Exposition PICASSO au Fonds Hélène et Édouard Leclerc à Landerneau (29)

Landerneau c’est ca: le pont Rohan, un des 3 derniers ponts habités en France… 



Mais Landerneau, c’est aussi Le Fonds Hélène et Édouard Leclerc à Landerneau (29) ou FHEL, lieu incontournable de la région brestoise pour les amateurs d’art. 

Depuis quelques années, ce lieu a déjà accueilli les belles collections d’illustres artistes comme Giacometti, Mirò, Chagall ou Dubuffet, pour les plus marquantes. 

Et comme chaque année depuis que nous sommes installés sur la région, nous mettons un point d’honneur à y aller. Pourtant, bien que l’expo soit annoncée longtemps à l’avance et court sur une période de 5 mois- généralement de fin juin à début novembre- nous nous retrouvons toujours à n’y aller qu’à la dernière minute. 

Et cela donne quelques centaines de mètres de queue… en dehors du FHEL … 

Un indice sur cette première photo: Trouvez le portail vert… c’est l’entrée 😜

Et la queue continue une fois passé le porche du FHEL…


Mais la mécanique est assez bien huilée et on ne voit pas le temps passer. On le prend, c’est tout. 

Le projet porté par cette exposition est de nous faire pénétrer insidieusement dans l’intimité de Picasso et de sa dernière épouse, Jacqueline. 

Les toiles exposées sont l’héritage de Picasso donné à sa femme, puis à leur fille, Catherine Hutin. 

Elles semblent dévoiler chacune à leur tour au public, inquisiteur, un peu davantage, l’intimité de l’artiste avec son épouse. 

Cette exposition est singulière en cela qu’elle rend le spectateur complice de l’amour de Picasso pour sa femme, celle qu’il peindra sous tous les angles, avec tout type de matériau: de la peinture à l’huile à l’encre de Chine en passant par quelques traits de crayons à papier ou de fusain. 


Simplicité d’une osmose entre deux êtres. 

L’exposition se parcourt rapidement en plusieurs salles, commençant par quelques toiles académiques de Picasso… 

…  puis vers le cubisme sous l’influence de ses rencontres parisiennes… à Montmartre… 

Portrait de femme, 1920. Huile sur toile

… pour évoluer au fur et à mesure vers les Métamorphoses

Le Baiser, 1929. Huile et fusain sur toile
..


Quelques morceaux choisis de mes coups de cœur sur cette exposition landernéenne de l’un de mes artistes préférés du XXe siècle. 




Ces toiles interpellent à la fois par le choix des couleurs, l’épaisseur des traits, la position adoptée du sujet, la présence ou non d’accessoires qui montrent limmensité du travail de l’artiste et de ses modèles. 

Et vous?! 

Qu’en avez-vous pensé si vous avez vu cette exposition!! Si non, que pensez-vous de l’artiste ?! 

Laissez-moi un commentaire (ou plusieurs) si mon article vous a plu ;)

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