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En ce moment, la Grèce n’est pas en odeur de sainteté en Europe. Rassurez-vous! Je ne vais pas vous faire un cours sur l’économie, le Grexit, les créances de ce petit pays vis-à-vis du FMI et des grands d’ Europe.

Bref… Ce soir, je souhaite parler de la Grèce autrement.

À travers le film Mamma Mia. 

Une bouffée d’air dans mon été. Car, alors que partout ailleurs on crie à la canicule, ici en Bretagne, ben, il pleut sans discontinuer depuis le début de la semaine. Bref. Sale temps ! Pas de barbeuq, pas d’apero sur la plage tard le soir ou dans le jardin. Il pleut sur la Bretagne, quoi. Alors, on cherche du soleil là où on peut.

Ce soir, la Grèce est à l’honneur (et la Suède  aussi !) car le film Mamma Mia se passe en Grèce, dans de jolis décors paradisiaques. Quant au pitch, il s’agit d’une jeune fille (Amanda Seyfried) qui va se marier et souhaite que son père qu’elle n’a pas connu soit présent à la cérémonie. Le hic, c’est que sa mère (Meryl Streep) est sortie avec 3 mecs en même temps (Colin Firth,  Allan Skargård et Pierce Brosnan) et qu’elle ne sait pas lequel est le vrai père de sa fille. Cette dernière en cachette fait donc venir ses trois papas en Grèce, dans l’hôtel que gère sa mère qui sera sous le choc de revoir ses  trois anciens amants.

J’avoue que le seul intérêt du film, outre de voir de si grands acteurs dans des rôles complètement décalés, est la bande son qui reprend les standards d’ABBA car la mère dans sa période baba cool reprenait leurs tubes avec son groupe de filles. Chacune des chansons d’ABBA est intégrée dans l’histoire de sorte à illustrer des situations bien précises.

On se prend très rapidement à fredonner et même à chanter tout le long du film.

Un bon moment en perspective et un peu de soleil dans les cœurs ( à défaut de l’avoir dehors)