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  • 4ème de couverture:

 » En épousant Merill par amour, le jeune avocat Paul Ross est entré dans le clan Darling avec son cortège de privilèges: un appartement sur Park Avenue, un job en or, des week-ends dans les Hamptons et des soirées avec le tout-Manhattan. Mais bientôt Wall Street plonge et les grandes banques menacent de s’effondrer. Un scandale vient éclabousser la famille Darling, la propulsant sous les feux des médias, et Paul doit choisir son camp. Sauver sa peau en trahissant sa femme et les siens ou les protéger, coute que coute.

Cristina Alger pose un regard subtil et implacable sur cette haute société new-yorkaise dont la crise financière de 2008 va faire voler en éclats les certitudes.

Un roman étincelant, drôle et feroce, aussi tendu qu’un thriller, sur lequel plane l’ombre de Madoff.  »

 

  • Mon verdict:

Haletant.
C’est qui ressort de la lecture de ce livre après 478 pages. Plus qu’un énième bouquin ayant la crise financière de 2008 pour toile de fond, on rentre de plein pied dans le cercle très fermé de la haute société new-yorkaise où l’argent a plus de valeur que toute autre chose.
Cependant, au delà des mondanités, les apparences ne sont pas forcément ce qu’elles sont en réalité. On touche de près la perfidie, l’égocentrisme, le manque de loyauté de ceux que l’on croyait proches. Alors il faut bien être certain de ce que l’on est et fier de ses valeurs pour ne pas sombrer dans les travers de ce que l’homme a de plus mauvais en lui.

Ce livre est très bien écrit et l’on passe un bon moment en concluant finalement que l’argent ne fait pas tant le bonheur que cela. Et que le respect de valeurs aussi simple que l’honnêteté, l’altruisme, le don de soi peuvent initier le début de bonheur que l’on recherche. Simplement.

 

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