Rendez-vous avec un livre#19 #20 #21: _ Divergente _ de Veronica Roth; Verdict.

Finalement ce n’est pas un mais 3 livres que j’ai rapidement dévorés pour finalement rédiger ce billet. Cela avait pas grand intérêt que j’écrive un article par livre lu. Ou peut être que Je n’avais pas envie. J’ai préféré structurer ma pensée en me focalisant sur un unique billet.

  • Le synopsis:

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. À 16 ans elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Ce secret peut la sauver… ou la tuer.

  • Mon verdict: 

Les 3 livres lus en, à peine une semaine, vous imaginez bien à quel point j’ai accroché à cette histoire. Certes, le public concerné est davantage les jeunes adultes en quête de leur propre identité, en quête de solution sur la façon de commencer à mener leur propre vie en prenant leur propres décisions.

Mais, même en ayant passé ce stade, l’histoire de Divergente apprend que le respect des valeurs et de l’autre sont des éléments fondamentaux dans toute société; que, finalement en extrapolant, si ces valeurs sont enfreintes, certains voudront prendre le contrôle et dominer les autres.

Pour synthétiser, Divergente prône l’anticonformisme, revendique la rébellion et rejette le contrôle des masses.Le hasard n’est pas de mise dans le futur post-apocalystique de Divergente.

Psychologie de comptoir sans doute mais on voit bien comment évolue ce monde qui est le nôtre. et l’on ne peut que s’interroger sur ce manque de valeurs qui fait que l’individualisme et donc l’égoïsme prime sur l’entraide et tout autre sentiment qui permet aux êtres humains d’interagir.  Pour ma part,  le respect des valeurs m’importe beaucoup et j’essaie de me respecter dans ma vie mais aussi de respecter les autres. Beaucoup et à toutes échelles sont corrompus par le pouvoir: le pouvoir de l’argent principalement. Mais certaines formes de pouvoir peuvent représenter une forme de dictature en cela que ce pouvoir écrase la volonté de tous pour faire valoir la pensée de celui qui la diffuse.

Trêve de débat pseudo-philosophique.

Mais telles ont été mes réflexions après la lecture de ces livres.

L’actualité illustre parfaitement le fait que dans tout être humain une bête sommeille. Cependant, il est du propre de l’homme de s’y faire et s’affronter sa propre bestialité. Il n’y parviendra que par son éducation, par ses valeurs (on y revient!), par son courage et non par sa lâcheté, ses mensonges, sa cupidité, sa stupidité et son rejet de la différence ou de l’autre. Éliminer celui qui est différent revient à rejeter une part de l’humanité. La différence amène à réfléchir sur une autre façon de percevoir la vie. Elle amène à s’nterroger sur l’autre et à faire évoluer un mode de pensée.

Le système de factions qui est raconté dans ces livres illustre ce propos dans le sens où chaque faction a sa propre particularité. En intégrant une faction, le candidat accepte de rejeter systématiquement tel(s) autre(s) sentiment(s) (ou qualité(s)), ce qui conduit irrémédiablement à annihiler une partie de l’être humain en lui mettant des ornières.

Vous l’aurez compris. J’ai adoré ces livres dans le sens où, au-delà du simple livre pour ado, il interroge sur le sens profond de l’homme avec un H majuscule. Je n’ai pas en mémoire d’avoir poussé aussi loin ma réflexion en regardant « Twilight« ; c’est dire. Même si j’ai aimé cette histoire de vampires à laquelle j’ai préféré « Vampire Diaries« … mais bien moins que Divergente, du coup.

Et grâce à ces lectures, j’ai appris le terme de « dystopie« . En effet, n’ayant pas connaissance de ce terme, j’ai fait un petite recherche sur le Net, et on retrouve communément la définition suivante : « une dystopie est un genre littéraire, aussi appelée contre-utopie, qui appartient à la science-fiction. Ce sont des romans noirs où il n’y pas d’issue pour l’humanité. Dans ces livres, une société est créée dans laquelle chacun est censé être heureux car les lois sont respectées. Contrairement à l’utopie dans laquelle cette « perfection » est présentée par un sage, des personnes puissantes ou des gouverneurs, dans la dystrophie, la société est vue à travers le regard de ceux qui subissent les lois, les habitants, et le lecteur voit ainsi les injustices commises par le gouvernement qui n’est pas aussi honnête que le prétend le discours officiel. Ce renversement du point de vue passe par la révolte d’un anti-héro, qui prend conscience de la situation, en général après une rencontre avec l’amour qui est interdit.« 

Et voilà, vous sortirez de cette page en ayant appris un nouveau mot.

Laissez-moi un commentaire (ou plusieurs) si mon article vous a plu ;)

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