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1h30 de bonne lecture. Cela fait plus de 3ans que ce livre traine dans ma bibliothèque. Comment je le sais? C’est simple: je note la date d’achat de tous mes livres. Du coup, quand je les lis, ça me permet de savoir combien de temps s’est écoulé entre mon désir de les lire et mon passage à l’action.

Donc là, 3ans et quelques mois se sont écoulés. Et malgré les deux livres actuellement en cours, j’ai voulu lire autre chose. Il me faut des moments précis pour lire et j’adapte mes lectures en fonctions de mon humeur.

1h30. Voilà le temps qu’il m’a fallu pour lire « nos séparations« . Non pas que les 218 pages de lignes imprimées soient si vides de sens que cela se lise si facilement mais davantage parce que l’histoire de ce couple qui s’unit et se désunit face aux aléas de la vie et de leurs choix a quelque chose d’addictif et l’on souhaite connaitre la suite de leur histoire.

Mon coté  » fleur bleue  » révèle sans doute le besoin d’un happy end mais ce livre est plus que cela. Il révèle la nature de l’être humain qui se cache derrière le paraitre et l’envie d’être parfait. Seulement, on (re)découvre que la vie ne peut être parfaite sinon on ne vit pas réellement. Que l’on a beau tout calculer: que rien ne se passe comme on l’avait envisagé. Nos choix définissent en T.R.E.S grande partie notre vie mais le hasard les surpasse.

Ayant comme précepte celui de me dire que « rien n’arrive par hasard« , ce livre a été une révélation. De plus, la fluidité d’écriture de l’auteur ainsi que ses bons mots ont aussi permis cette lecture si assidue que je ne l’ai pas lâché avant le mot « fin » de la dernière page.

Si vous l’avez lu, j’ai hâte de connaitre votre avis.