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Veste Chloé de la maison Victor

Coudre pour les autres: une pression de dingue car il y a une volonté de bien faire et sans erreur. On réfléchit beaucoup plus avant d’agir, pour que le trait soit le plus droit possible, la couture la plus nette possible, quitte à tout découdre et recommencer sans accroc. Agissements aux antipodes des coutures que je réalise pour moi car souvent, je me dis  » c’est bon ça passe… De toute façon c’est pour toi, personne ne verra! »

Mais, depuis le CAP, je mets une application particulière à faire de belles coutures, de belles finitions. Je crois que ces 16h passées dans cette salle d’examen ont très clairement changé ma façon de voir la couture que je réalise moins en mode dilettante aujourd’hui: mon côté maniaque a repris le dessus. Tout doit être nickel!

Alors ma voisine voulait une veste trois quart mi-saison (oui,elle me l’a commandé fin Mars….mais entre trouver le patron, les examens du CAP 2016, Venise, le déménagement de ma voisine à Rennes et nos vacances respectives…. Dur de rendre ma copie rapidement). Elle voulait une veste longue de type Tara Jarmon, avec une coupe droite, sans col. Libre choix des patrons avec un modèle approchant comme le Montaigne de chez Aime comme Marie ( mais je ne couds plus cette marque) ou la veste Grâce de chez Citronille mais, mon choix s’est porté sur la veste Chloé de la maison Victor et validée par la principale intéressée.

Choix du tissu: EXTÉRIEUR: une gabardine de coton bleu marine et INTÉRIEUR: un coton bleu marine à pois blanc achetés à Rennes, du passepoil rouge qui vient de Selftissus Brest.

La veste Chloé est une veste droite 3/4 avec deux poches cousues dans la couture donc invisibles et un col rond. Je n’y ai apporté que des modifications substantielles (dues aux mensurations de Caro) soit un rallongement des manches et surtout un passepoil rouge inséré entre la parementure et la doublure pour trancher avec le bleu marine des tissus extérieur et intérieur.

La fermeture se fera par un bouton à recouvrir (Selftissus) avec le même tissu extérieur. Édit du 21/08/2016: Après essai, il n’y aura pas de bouton; Caro préférant sans boutons, quitte à fermer la veste par une fine ceinture rouge ou blanche, vernie. La classe !

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Alors. Qu’en dites-vous ?

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Comment Areli #2 est devenue Suédoise.

Bien loin de la pampa sud-américaine d’où elle a été inspirée, mon Areli est bien « made in Breizh »… car il ne m’aura fallu qu’une brève visite chez le grand géant suédois pour succomber à ce tissu fleuri au nom imprononçable*, à 5 euros le mètre. (Je ne peux définitivement pas me passer d’acheter du tissu bref….)


Un peu trop marqué « tissu à fleufleurs « , je me suis demandée pendant 2 semaines ce que j’allais pouvoir en faire… Pas un vêtement complet histoire de ne pas ressembler à une matrioschka vu l’imprimé très chargé. Ce n’est qu’en révisant mes patrons que le modèle est devenue une évidence.

Une Areli, version robe.

J’apprécie de plus en plus me mettre en robe au détriment du pantalon. Alors une robe de plus dans ma garde-robe, c’est le top.

En plus, Areli créée par Géraldine créatrice de la marque République du Chiffon est facile à coudre donc elle a été terminée en un rien de temps puisque je l’ai faite en rentrant du bureau hier soir. J’ai mis moins de 3 heures et je suis plutôt satisfaite du résultat.

Pour le plastron, la doublure intérieure et le haut dos, j’ai utilisé ce fameux tissu provenant de chez Ikea aka le Géant Suédois*. 😜

Le haut devant et jupe sont réalisés dans un crêpe de coton noir glané chez Totos Tissus à Bordeaux pendant mes vacances cet été.

Le passepoil, ocre jaune vient de chez Pretty Mercerie. 

Mon tout donne ma robe Areli, 3ème du nom.  Il est fort probable que je la porte pour aller au travail demain. (Edit du 17/08/16: C’est chose faite).
Et tadaaaaaaaaaa….

Les crédits photos de moi dans les jardins = Maman. Merci!!!! Et bon retour sur la capitale.

Sinon pour les détails, c’est là:

Et pour celles qui auront noté l’astérisque, le nom du tissu est Rosenrips. Pas si imprononçable que ça, en fait !

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Les vagues bleues de ma blouse Marthe #1 (République du Chiffon)

J’ai toujours aimé voir ce tissu japonais avec un imprimé vagues dit seigaiha bleu. Alors, lorsque j’ai découvert lors de mes pérégrinations textiles un tissu approchant, je n’ai pas hésité à délester le magasin de quelques mètres (2, précisément!)

Après il fallait trouver le modèle , sachant que depuis quelques temps, je voulais me coudre une Marthe de République du Chiffon.

Une poignée d’heures plus tard, voilà ma garde-robe dotée d’une blouse Marthe en taille 40 avec un tissu 100% coton bleu et blanc qui vient du magasin le Quartier des Tissus à Boufféré. Le passepoil blanc qui souligne la basque et le bouton blanc au dos viennent de chez Selftissus à Brest.

Comme toujours, je salue la qualité des patrons de République du Chiffon. Cependant, ne souhaitant pas mettre une fermeture éclair comme préconisé, j’ai préféré modifier le dos en « patronnant » à l’arrache une parementure qui me permettrait de faire une fente et de fermer ma blouse par une bride cousue à la main, remake de l’épreuve pratique du CAP😉

Pour la prochaine, je taillerai un peu moins large le corps de la blouse car je la trouve un poil trop grande pour moi.

Vous voulez voir ce que cela donne ?

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J’ai lu: _Complètement cramé_ de Gilles LEGARDINIER

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« Lassé de tout, Andrew Blake quitte l’Angleterre et se fait embaucher comme majordome en France, au Domaine de Beauvillier. Confronté à de surprenantes personnalités, lui qui croyait en avoir fini avec l’existence va être obligé de tout recommencer… »

Comme tous les romans lus de Gilles Legardinier, j’ai apprécié l’humanité qui se dégage au fil des pages. Gilles Legardinier dresse avec simplicité et précision autant le décor que le portrait de chacun des acteurs de son roman. L’histoire est cousue de fil blanc, car l’on devine aisément le happy-end mais , ce qui fait la beauté de ce livre n’est pas tant le fil rouge mais davantage le plaisir de voir évoluer cette galerie de personnages au passé différent converger vers une amitié qui transcende l’origine sociale, le milieu culturel ou même la valeur du compte en banque. Ce livre nous parle d’émotions: celle éprouvée par chacune des générations qui se rencontrent. Ce livre est une belle leçon d’humanité car il nous fait réaliser qu’au delà de nos différences, il est possible de vivre ensemble si l’on veut bien essayer. Non, tout n’est pas rose bonbon ici bas mais mais cela fait du bien de lire quelque chose qui ramène un peu le sourire aux lèvres et un peu de baume au coeur en se disant qu’il est absolument nécessaire et bon de faire ressortir la part d’humanité dans les rapports entre les uns et les autres. Ce livre parle aussi de ceux et à ceux qui veulent recommencer leur vie ailleurs ou lui faire prendre un autre chemin.

J’ai aimé suivre chaque personnage à travers ses démons et ses envies, ses espoirs et ses doutes. L’amitié naissante entre les différents protagonistes semble tellement sincère, au-delà des clivages car chacun apprend à écouter l’autre et partage avec lui. L’individualisme n’est pas de mise car il favoriserait aigreur et méchanceté.  Cette moralité très idéaliste est tellement d’actualité aujourd’hui.

Entre Madame, vieille aristocrate mystérieuse et recluse dans ses appartements, la cuisinière vieille fille qui est raide dingue de « son chat » et légèrement susceptible, le régisseur pété du casque qui vit dans une cabane au fond du jardin de la propriété et un protagoniste, vieil Anglais espiègle qui quitte tout pour fuir l’ennui de sa vie depuis le décès de son épouse et sa fille partie au loin, on n’a pas envie de lâcher le livre.

J’ai ri, j’ai frémi, j’ai éprouvé de la colère aussi. Rares sont les livres qui provoquent autant de sentiments à la fois. Cela souligne tout simplement la qualité d’écriture de l’auteur. On regrette presque d’en arriver à la fin car, au bout des 418 pages, on a la sensation d’avoir laissé quelque part une poignée d’amis qu’on est sûr de ne plus revoir. Et on éprouve un peu de tristesse…en attendant un autre livre…et une autre histoire tout aussi (sur)prenante.

Quelques phrases tirées du livre:

  • Madame à Andrew Blake: « Avez-vous peur de la mort, monsieur Blake« –  Réponse de Andrew Blake à Madame   « Je ne crois pas, mais je déteste l’effet qu’elle a sur la vie »     (page 307)
  • Andrew Blake: « Tu vas être étonné, Yanis, reprit-il, mais les deux fossiles que tu as devant toi ont aussi été des petits garçons. A ton âge, on faisait des bêtises, pareil. Nos mères nous grondaient. On n’aimait pas les légumes. On cachait nos larmes quand on s’était pris une raclée, on faisait les fiers. On avait aussi des rêves et beaucoup d’illusions. Exactement comme toi. Et laisse-moi te confier un secret qui peut te faire gagner beaucoup de temps : les rêves te font avancer et grandissent avec toi. Ils t’élèvent. Par contre, tu dois perdre tes illusions au plus vite. Les illusions t’empêchent de voir la vie telle qu’elle est et conduisent immanquablement à l’échec. Quand tu dis que tu as des tas de copains et que tu as la vie devant toi, crois-moi, c’est une illusion. »

 

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L’éco-hôtel spa Yves Rocher à la Gacilly (56)

Surprise de M. Chéri en remontant de Bordeaux. Je pensais juste faire un détour vers Rennes pour voir des amis… Mais nous avons atterri pour 2 jours et une nuit à l’éco-hotel spa Yves Rocher, la Grée des Landes, à la Gacilly (56) Une surprise de taille lorsque l’on arrive sur le site car c’est vraiment au milieu de nulle par. Un grand domaine boisé au milieu duquel trône fièrement l’hôtel.

Tout le lieu, des chambres au restaurant, est pensé selon une seule rhétorique: privilégier la nature en adaptant notre bien-être personnel à un engagement éco-responsable. c’est un concept auquel j’adhère de plus en plus et qui donne du sens à une prise de conscience nécessaire sur notre mode de consommation et son impact sur la nature.

  • La chambre fait partie d’un ensemble de 30 chambres de plain-pied avec une terrasse privative dont le panorama sur la forêt morbihannaise est … juste ce qu’il faut pour trouver calme et volupté. La décoration intérieure et extérieure du lieu est très nature avec des couleurs très reposantes, naturels et végétales.


  • Le restaurant  gastronomique du lieu  » les Jardins Sauvages  » présente une cuisine raffinée réalisée avec des ingrédients issus de l’agriculture biologique. Nous avons apprécié un repas riche de saveurs naturels de saison dont la plupart des ingrédients arrivés dans notre assiette ont été prélevés de l’immense jardin potager qui voit pousser fruits ( poires, pommes, fraises,rhubarbes…) légumes (tomates, potirons, poireaux, etc), herbes aromatiques d’ici et d’ailleurs et fleurs comestibles. Le fonctionnement locavore du restaurant participe aussi au concept éco-responsable du lieu puisque le reste des produits provient de la région bretonne. Le voyage gustatif à lui seul mérite le déplacement car c’est une véritable explosion en bouche.

 

  • Le potager :


  • Le spa est un salon Yves Rocher plus plus, au top du top. J’ai bénéficié d’un soin aux pierres chaudes pendant 50 minutes. Un vrai bonheur, de la tête aux pieds. T pour se détendre plus encore, rien de tel que de poursuivre avec un gamma puis quelques longueurs dans la piscine débordement dont la vue s’ouvre sur la Vallée de l’Aff. 


Alors si vous recherchez calme et bien-être, c’est un endroit que je vous conseille assurément.

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Escapades dans la Vienne (86): La Vallée des Singes

Profitant de notre séjour au Parc de la Belle, nous avons préféré aller visiter la Vallée des Singes qui se trouve à 10 minutes plutôt que pousser vers le Futuroscope où nous aurions eu assurément beaucoup trop de monde !

Pour la petite histoire, la Vallée des Singes est un parc zoologique dont le singe, vous vous en doutez, est à l’honneur. Le parc a une vocation pédagogique: celui de sensibiliser les visiteurs sur la plus-que-nécessaire protection de la nature et de l’environnement. En effet, beaucoup d’espèces présentes, en voie de disparition du fait de l’homme, sont menacées par une déforestation massive de leur habitat naturel ou servis en tant que viande de brousse.

Le visiteur a le loisir de parcourir l’ensemble du parc avec plus de 400 singes en liberté sauf …. les plus grands singes type gorilles qui sont sur leurs îles respectives. On dit OUF ! et c’est quand même cela qui est le plus fascinant: Voir ces animaux évoluer parfois à quelques mètres de soi.

Lors de notre visite, nous avons pu voir chez les mandrills par exemple un bébé d’un mois et 1 autre bébé qui était né la veille.

Les enfants ont adoré cette balade qui reste très instructive. Ils ont surtout adoré le nourrissage  que l’on peut suivre par espèces selon le calendrier horaire porté à notre connaissance sur le programme de visite.

Mon singe préféré: le singe à tête de lion.

Bref…. Si vous ne connaissez pas: Allez-y !

  



  


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Une visite pleine de piquant(s): la cactuseraie de Guipavas (29)

Une petite ballade en fin d’après-midi qui se termine en visite.

La cactuseraie de Guipavas est un lieu assez insolite comme le sont souvent les endroits érigés par des passionnés.

Grands, petits, moyens, à fleurs ou à nu, verts, jaunes…. toutes les espèces de cactus se sont parées de leurs plus beaux atours et ce dans une mise en situation qui vous expédie, dès l’entrée, dans un des plus vastes déserts du Nevada. Avec la chaleur qui va avec : le thermomètre à l’intérieur de la serre affiche un petit 39 degrés.


Pas même une brise pour rafraîchir l’air: Nous sommes en nage.

Mais c’est un endroit à faire absolument et les propriétaires du lieu sont friands d’infos pour vous faire partager leur passion. Le parcours fléché est parsemé de quelques cartouches qui rendent le parcours très pédagogique. On voit passer beaucoup de noms latins mais on saisit mieux les termes d’Aloe Vera ou de succulentes.

Le prix d’entrée de 3 euros est modique vu le travail de titans accompli. Vous pouvez aussi repartir avec votre cactus car il y a une aire de production qui permet aux propriétaires de reproduire à plus petite échelle les différentes espèces aperçues pendant la visite.

Et, pour vous donner envie…. Si vous passez dans le coin, que vous soyez d’ici ou d’ailleurs…




Alors, ça vous a donné envie d’y faire un tour ?

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En passant par ma cuisine: Mon chorizotto tomates séchées  

Recette qui fleure bon le soleil et met en alerte les papilles. 

Pour réaliser cette recette, il faut: 

  • du riz arborio : 500g 
  • un chorizo, fort ou doux, selon vos goûts
  • des tomates séchées
  • un oignon finement haché 
  • une noisette de beurre 
  • Thym
  • Sel et poivre 
  • 10cl de vin blanc
  • Parmesan râpé 

Nous voilà prêt (e)s à passer derrière les fourneaux, selon les étapes suivantes: 

  1. Réhydrater les tomates séchées dans un bol d’eau tiède pendant 10 minutes. – sinon, préférer les tomates séchées à l’huile
  2. Faire revenir le riz dans une grande sauteuse avec la noisette de beurre. Feu doux. 
  3. Ajouter le chorizo coupé en dés. Remuer. 
  4. Ajouter l’oignon, le thym puis les tomates séchées coupées en dés. Remuer.
  5. Verser le vin blanc lorsque les grains de riz sont translucides et remuer jusqu’à absorption
  6. Verser le bouillon de légumes en trois reprises jusqu’à absorption totale du liquide
  7. Assaisonner. Goûter. 
  8. Ajouter le parmesan râpé . Remuer

Vous pouvez maintenant servir. 

Bon appétit. 

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Robe Josette de Ready_to_sew

J’ai tout de suite aimé le cœur formé par le devant de la robe. 

Ma version est réalisée en denim (pour la jupe) et en Wax (pour le haut) achetés chez Seltissus Brest. 

Elle est taillée en 40. 

Aucune modification au patron originel. 

J’ai souligné l’ourlet avec un biais maison réalisé (18 mm) dans le même Wax que les empiècements du haut.


Cette robe est ample et absolument parfaite pour l’été…qui tarde tout de même à pointer le bout de son nez…J’adore aussi les poches (que je trouve un poil trop basses… mais c’est uniquement de mon point de vue et pour mon aisance!)

Alors? Qu’en pensez-vous ?



Poupoupidouuuuu…pou…

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Objectif CAP Couture 2016: A.D.M.I.S.E !!!

Cela aurait pu être un jour de catastrophe annoncée:

Car, Aujourd’hui paraissaient les résultats du CAP Métiers de la Mode – Vêtement flou 2016. 


Une longue attente après la dernière épreuve passée il y a deux semaines. Un stress croissant jusqu’à avoir passé quelques nuits blanches à force de cogiter…
 Collée à mon écran, j’ai dû attendre 16h54 pour mettre un terme à tout cela:

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J’accède fébrilement au site de l’académie de Rennes dédiée aux résultats d’examens. Je clique sur CAP puis sur la première lettre de mon nom de famille. Il est là, deuxième ligne….

Deuxième réaction:

Au bout de cette même ligne, cinq lettres [ A.D.M.I.S. ] qui font de moi une titulaire du CAP Métiers de la Mode -Vêtement flou 2016.

Plus de stress. J’ai encore du mal à y croire. Allez: encore une petite danse pour bien marquer le coup !!!


Alors, certaines m’ont demandé ce que je ferai après mon CAP.

Ben… Pas grand chose en définitive car ce diplôme n’a pas d’incidence réelle sur le cours de ma vie actuelle. J’ai voulu relever ce challenge il y a un an, et c’est chose faite aujourd’hui avec ce diplôme en poche.

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Je vais donc continuer à être la banquière que je suis déjà, continuer à coudre encore et encore. Cela dit! un petit projet pointe le bout de son nez depuis un certain temps dans ma tête:celui d’ouvrir une boutique en ligne. C’est un projet que je ne souhaite pas prendre à la légère et qui demande un certain temps de réflexion. Les premières questions et pas des moindres: Une boutique, oui mais pour y vendre quoi? quelle image et quel message je veux faire passer?  Et vous ? Avez-vous une idée? Qu’y verriez-vous, dans cette boutique?

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Le sujet est donné: à vos copies! Vous avez 4 heures. 😂

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PS: toutes les images animées de ce post proviennent du site : http://giphy.com