sm

[LECTURE] Pour quelques milliards et une roupie _ Vikas SWARUP

  • 4ème de couverture:

 » Vendeuse d’électroménager pour entretenir sa famille, harcelée chaque jour par sa sœur, starlette en devenir, son propriétaire pressé et son patron incompétent, Sapna Sinha voit s’éloigner toujours un peu plus ses rêves d’avenir. Mais voilà qu’un jour, le plus grand patron d’Inde lui offre sa fortune et son entreprise, à condition qu’elle passe sept mystérieuses épreuves. S’agit-il d’un jeu cruel ou se pourrait-il que ses prières soient enfin exaucées ? Embarquée malgré elle dans d’incroyables aventures auprès de stars désespérées, de jeunes fiancées suicidaires et d’enfants exploités, Sapna devra prouver sa vaillance, son empathie et son honnêteté afin de construire un avenir meilleur pour elle et sa famille. »

  • Mon avis:

Plus de deux ans que ce livre « traine » sur les étagères de ma bibliothèque… Je me suis dit qu’il était temps de le dépoussiérer un peu. Je l’ai acheté car j’avais été ravie de lire le premier livre de l’auteur puis vu le film réalisé par Danny Boyle.

Vikas Swarup, d’origienne indienne, a toujours mis l’Inde au coeur de ses romans. Avec ce livre, on reste dans la lignée de « Slumdog Millionnaire » où un quidam ordinaire devient extraordinaire par une avalanche d’aventures qui l’entrainent hors de son monde.

Entre modernité et traditions, l’Inde est omniprésente dans ses contradictions. L’écriture enlevée de l’auteur nous emmène avec Sapna, sa protagoniste, au fil des épreuves, des quartiers riches aux quartiers pauvres, en passant par la campagne ou par la forêt. Le lecteur suit frénétiquement les aventures rocambolesques de cette vendeuse de télé qui n’aime pas vraiment son travail, se débat entre une mère malade et une soeur avide de célébrité. On se prend vite au jeu de vouloir vite découvrir la suite.

400 pages d’une intrigue qui se lit d’une traite car impossible de lâcher prise. On en redemande! ce thriller haletant et sans ambages est un véritable page-turner …Difficile d’en parler plus sans trop en dire sinon que ce livre est déroutant jusqu’à la dernière ligne.

Alors, autant vous laissez le découvrir pour vous en rendre compte par vous-même. Le libre-arbitre vous connaissez?

Une citation :

  • Il faut trois choses pour être véritablement heureux dans ce monde : quelqu’un qu’on aime, un travail qui vous plaît et un rêve qui donne un sens à votre existence.
  • Personne ne peut prédire l’avenir. Et la clairvoyance n’est qu’un mot ronflant pour signifier qu’il faut tirer des leçons des échecs et des réussites du passé afin de s’assurer de beaux lendemains. Les hommes poursuivent cet idéal depuis la nuit des temps. Cela s’appelle survivre.
  • Le courage n’est pas le contraire de la peur: c’est la capacité d’agir malgré la peur et face à l’adversité.
  • La vérité saute aux yeux par nature. Sitôt qu’on la débarrasse de la toile d’araignée qu’est l’ignorance, elle resplendit de tout son éclat.

 

img_1867-2

[COUTURE] Veste Mona (la maison Victor) 

Une petite cousette rapide le temps du week-end. Décalquée et coupée samedi soir; assemblage et finitions dimanche. 

Cette veste est le modèle Mona de la maison Victor, édition 1 de Janvier-Février 2015.

Elle est cousue en taille 40 dans un tissu jacquard au motif aztèque dans les tons or, blanc et gris. Les tissus et le passepoil or proviennent de chez Selftissus Brest. La veste est doublée dans un coton fond gris à pois blanc.

Modifications? La doublure. Le modèle initial est sans doublure mais je trouve plus jolie une veste avec que sans doublure. Je m’étais fait la main sur la doublure de la veste Chloé. 



l'ana

[LECTURE] L’analphabète qui savait compter _ de Jonas Jonasson

  • 4ème de couverture:

« Statistiquement, la probabilité qu’une analphabète née dans les années 1960 à Soweto grandisse et se retrouve un jour enfermée dans un camion de pommes de terre en compagnie du roi de Suède et de son Premier ministre est d’une sur quarante-cinq milliards six cent soixante-six millions deux cent douze mille huit cent dix.
Selon les calculs de ladite analphabète. »

  • Ce que j’en ai pensé:

Etonnant. Détonnant. Déroutant. Ce livre est un véritable OVNI littéraire.

Les premières pages parcourues, on pense filer vers une histoire singulière mais rapidement, on s’interroge. Premier sourcil levé, puis le deuxième : j’ai un peu de mal à voir où l’auteur veut mener son histoire mais sa plume est caustique, mordante à souhait et on se prend au jeu de suivre ses élucubrations, entre l’Afrique du Sud et la Suède.

Au fil des pages, les histoires dans l’Histoire et la valse de personnages truculents font penser au théâtre de boulevard. Ils vont et viennent avec leurs aventures et rendent ce livre  très intéressant finalement car on demande à voir ce qu’il en sera au point final.

Une apothéose ubuesque.

J’ai passé un bon moment de lecture.

  • Une citation

«  La différence entre la bêtise et le génie, c’est que le génie a ses limites. »

 

img_1716

[COUTURE]Mini-Suzon de République du Chiffon

Toute première couture pour ma nièce Emma, avec un patron pour lequel j’ai eu un véritable coup de cœur: le patron Mini-Suzon de République du Chiffon. Bon… Il ne vous aura pas échappé que je couds beaucoup cette marque.

Je souhaitais le modèle pour moi mais comme il est en rupture de stock, j’ai été conquise par le modèle pour enfant . J’en réaliserai donc une pour ma nièce Emma en attendant 😝

Ni une ni deux, commandée sur le Net en format .pdf. Décalquée et découpée en un temps record.

Mini-Suzon est une blouse sans manches avec un volant qui part en miroir du plastron , passe par les épaules jusqu’au dos.

Emma a fait le choix des tissus dans mon stock : le bleu uni vient de  Ma petite Mercerie et le tissu à fleurs, de chez Selftissus à Brest. Les boutons « fleurs bleues » proviennent aussi de Selftissus.

Initialement cousue en 12 ans, j’ai recommencé en 10 ans car ma nièce taille « crevette ». Pas de modification sinon un surplus de tissu à la pose du col que j’ai du retailler. Ce modèle est simple et rapide à faire.

J’ai hâte de m’en faire une pour moi. Et vous, qu’en pensez-vous ?



Dernière touche.

Qu’en pensez-vous ?

img_1601

[COUTURE] Veste Chloé de la maison Victor

Coudre pour les autres: une pression de dingue car il y a une volonté de bien faire et sans erreur. On réfléchit beaucoup plus avant d’agir, pour que le trait soit le plus droit possible, la couture la plus nette possible, quitte à tout découdre et recommencer sans accroc. Agissements aux antipodes des coutures que je réalise pour moi car souvent, je me dis  » c’est bon ça passe… De toute façon c’est pour toi, personne ne verra! »

Mais, depuis le CAP, je mets une application particulière à faire de belles coutures, de belles finitions. Je crois que ces 16h passées dans cette salle d’examen ont très clairement changé ma façon de voir la couture que je réalise moins en mode dilettante aujourd’hui: mon côté maniaque a repris le dessus. Tout doit être nickel!

Alors ma voisine voulait une veste trois quart mi-saison (oui,elle me l’a commandé fin Mars….mais entre trouver le patron, les examens du CAP 2016, Venise, le déménagement de ma voisine à Rennes et nos vacances respectives…. Dur de rendre ma copie rapidement). Elle voulait une veste longue de type Tara Jarmon, avec une coupe droite, sans col. Libre choix des patrons avec un modèle approchant comme le Montaigne de chez Aime comme Marie ( mais je ne couds plus cette marque) ou la veste Grâce de chez Citronille mais, mon choix s’est porté sur la veste Chloé de la maison Victor et validée par la principale intéressée.

Choix du tissu: EXTÉRIEUR: une gabardine de coton bleu marine et INTÉRIEUR: un coton bleu marine à pois blanc achetés à Rennes, du passepoil rouge qui vient de Selftissus Brest.

La veste Chloé est une veste droite 3/4 avec deux poches cousues dans la couture donc invisibles et un col rond. Je n’y ai apporté que des modifications substantielles (dues aux mensurations de Caro) soit un rallongement des manches et surtout un passepoil rouge inséré entre la parementure et la doublure pour trancher avec le bleu marine des tissus extérieur et intérieur.

La fermeture se fera par un bouton à recouvrir (Selftissus) avec le même tissu extérieur. Édit du 21/08/2016: Après essai, il n’y aura pas de bouton; Caro préférant sans boutons, quitte à fermer la veste par une fine ceinture rouge ou blanche, vernie. La classe !

img_1616-1

img_1602-1

img_1604-1img_1626

img_1629

img_1631

img_1632

img_1638

img_1637

Alors. Qu’en dites-vous ?

img_1495-1

[COUTURE] Comment Areli #2 est devenue Suédoise.

Bien loin de la pampa sud-américaine d’où elle a été inspirée, mon Areli est bien « made in Breizh »… car il ne m’aura fallu qu’une brève visite chez le grand géant suédois pour succomber à ce tissu fleuri au nom imprononçable*, à 5 euros le mètre. (Je ne peux définitivement pas me passer d’acheter du tissu bref….)


Un peu trop marqué « tissu à fleufleurs « , je me suis demandée pendant 2 semaines ce que j’allais pouvoir en faire… Pas un vêtement complet histoire de ne pas ressembler à une matrioschka vu l’imprimé très chargé. Ce n’est qu’en révisant mes patrons que le modèle est devenue une évidence.

Une Areli, version robe.

J’apprécie de plus en plus me mettre en robe au détriment du pantalon. Alors une robe de plus dans ma garde-robe, c’est le top.

En plus, Areli créée par Géraldine créatrice de la marque République du Chiffon est facile à coudre donc elle a été terminée en un rien de temps puisque je l’ai faite en rentrant du bureau hier soir. J’ai mis moins de 3 heures et je suis plutôt satisfaite du résultat.

Pour le plastron, la doublure intérieure et le haut dos, j’ai utilisé ce fameux tissu provenant de chez Ikea aka le Géant Suédois*. 😜

Le haut devant et jupe sont réalisés dans un crêpe de coton noir glané chez Totos Tissus à Bordeaux pendant mes vacances cet été.

Le passepoil, ocre jaune vient de chez Pretty Mercerie. 

Mon tout donne ma robe Areli, 3ème du nom.  Il est fort probable que je la porte pour aller au travail demain. (Edit du 17/08/16: C’est chose faite).
Et tadaaaaaaaaaa….

Les crédits photos de moi dans les jardins = Maman. Merci!!!! Et bon retour sur la capitale.

Sinon pour les détails, c’est là:

Et pour celles qui auront noté l’astérisque, le nom du tissu est Rosenrips. Pas si imprononçable que ça, en fait !

img_1479

[COUTURE] Les vagues bleues de ma blouse Marthe #1 (République du Chiffon)

J’ai toujours aimé voir ce tissu japonais avec un imprimé vagues dit seigaiha bleu. Alors, lorsque j’ai découvert lors de mes pérégrinations textiles un tissu approchant, je n’ai pas hésité à délester le magasin de quelques mètres (2, précisément!)

Après il fallait trouver le modèle , sachant que depuis quelques temps, je voulais me coudre une Marthe de République du Chiffon.

Une poignée d’heures plus tard, voilà ma garde-robe dotée d’une blouse Marthe en taille 40 avec un tissu 100% coton bleu et blanc qui vient du magasin le Quartier des Tissus à Boufféré. Le passepoil blanc qui souligne la basque et le bouton blanc au dos viennent de chez Selftissus à Brest.

Comme toujours, je salue la qualité des patrons de République du Chiffon. Cependant, ne souhaitant pas mettre une fermeture éclair comme préconisé, j’ai préféré modifier le dos en « patronnant » à l’arrache une parementure qui me permettrait de faire une fente et de fermer ma blouse par une bride cousue à la main, remake de l’épreuve pratique du CAP😉

Pour la prochaine, je taillerai un peu moins large le corps de la blouse car je la trouve un poil trop grande pour moi.

Vous voulez voir ce que cela donne ?

Complètement-crame-Gilles-Legardinier-couverture-300x300

J’ai lu: _Complètement cramé_ de Gilles LEGARDINIER

legardinier_

« Lassé de tout, Andrew Blake quitte l’Angleterre et se fait embaucher comme majordome en France, au Domaine de Beauvillier. Confronté à de surprenantes personnalités, lui qui croyait en avoir fini avec l’existence va être obligé de tout recommencer… »

Comme tous les romans lus de Gilles Legardinier, j’ai apprécié l’humanité qui se dégage au fil des pages. Gilles Legardinier dresse avec simplicité et précision autant le décor que le portrait de chacun des acteurs de son roman. L’histoire est cousue de fil blanc, car l’on devine aisément le happy-end mais , ce qui fait la beauté de ce livre n’est pas tant le fil rouge mais davantage le plaisir de voir évoluer cette galerie de personnages au passé différent converger vers une amitié qui transcende l’origine sociale, le milieu culturel ou même la valeur du compte en banque. Ce livre nous parle d’émotions: celle éprouvée par chacune des générations qui se rencontrent. Ce livre est une belle leçon d’humanité car il nous fait réaliser qu’au delà de nos différences, il est possible de vivre ensemble si l’on veut bien essayer. Non, tout n’est pas rose bonbon ici bas mais mais cela fait du bien de lire quelque chose qui ramène un peu le sourire aux lèvres et un peu de baume au coeur en se disant qu’il est absolument nécessaire et bon de faire ressortir la part d’humanité dans les rapports entre les uns et les autres. Ce livre parle aussi de ceux et à ceux qui veulent recommencer leur vie ailleurs ou lui faire prendre un autre chemin.

J’ai aimé suivre chaque personnage à travers ses démons et ses envies, ses espoirs et ses doutes. L’amitié naissante entre les différents protagonistes semble tellement sincère, au-delà des clivages car chacun apprend à écouter l’autre et partage avec lui. L’individualisme n’est pas de mise car il favoriserait aigreur et méchanceté.  Cette moralité très idéaliste est tellement d’actualité aujourd’hui.

Entre Madame, vieille aristocrate mystérieuse et recluse dans ses appartements, la cuisinière vieille fille qui est raide dingue de « son chat » et légèrement susceptible, le régisseur pété du casque qui vit dans une cabane au fond du jardin de la propriété et un protagoniste, vieil Anglais espiègle qui quitte tout pour fuir l’ennui de sa vie depuis le décès de son épouse et sa fille partie au loin, on n’a pas envie de lâcher le livre.

J’ai ri, j’ai frémi, j’ai éprouvé de la colère aussi. Rares sont les livres qui provoquent autant de sentiments à la fois. Cela souligne tout simplement la qualité d’écriture de l’auteur. On regrette presque d’en arriver à la fin car, au bout des 418 pages, on a la sensation d’avoir laissé quelque part une poignée d’amis qu’on est sûr de ne plus revoir. Et on éprouve un peu de tristesse…en attendant un autre livre…et une autre histoire tout aussi (sur)prenante.

Quelques phrases tirées du livre:

  • Madame à Andrew Blake: « Avez-vous peur de la mort, monsieur Blake« –  Réponse de Andrew Blake à Madame   « Je ne crois pas, mais je déteste l’effet qu’elle a sur la vie »     (page 307)
  • Andrew Blake: « Tu vas être étonné, Yanis, reprit-il, mais les deux fossiles que tu as devant toi ont aussi été des petits garçons. A ton âge, on faisait des bêtises, pareil. Nos mères nous grondaient. On n’aimait pas les légumes. On cachait nos larmes quand on s’était pris une raclée, on faisait les fiers. On avait aussi des rêves et beaucoup d’illusions. Exactement comme toi. Et laisse-moi te confier un secret qui peut te faire gagner beaucoup de temps : les rêves te font avancer et grandissent avec toi. Ils t’élèvent. Par contre, tu dois perdre tes illusions au plus vite. Les illusions t’empêchent de voir la vie telle qu’elle est et conduisent immanquablement à l’échec. Quand tu dis que tu as des tas de copains et que tu as la vie devant toi, crois-moi, c’est une illusion. »

 

img_1055

L’éco-hôtel spa Yves Rocher à la Gacilly (56)

Surprise de M. Chéri en remontant de Bordeaux. Je pensais juste faire un détour vers Rennes pour voir des amis… Mais nous avons atterri pour 2 jours et une nuit à l’éco-hotel spa Yves Rocher, la Grée des Landes, à la Gacilly (56) Une surprise de taille lorsque l’on arrive sur le site car c’est vraiment au milieu de nulle par. Un grand domaine boisé au milieu duquel trône fièrement l’hôtel.

Tout le lieu, des chambres au restaurant, est pensé selon une seule rhétorique: privilégier la nature en adaptant notre bien-être personnel à un engagement éco-responsable. c’est un concept auquel j’adhère de plus en plus et qui donne du sens à une prise de conscience nécessaire sur notre mode de consommation et son impact sur la nature.

  • La chambre fait partie d’un ensemble de 30 chambres de plain-pied avec une terrasse privative dont le panorama sur la forêt morbihannaise est … juste ce qu’il faut pour trouver calme et volupté. La décoration intérieure et extérieure du lieu est très nature avec des couleurs très reposantes, naturels et végétales.


  • Le restaurant  gastronomique du lieu  » les Jardins Sauvages  » présente une cuisine raffinée réalisée avec des ingrédients issus de l’agriculture biologique. Nous avons apprécié un repas riche de saveurs naturels de saison dont la plupart des ingrédients arrivés dans notre assiette ont été prélevés de l’immense jardin potager qui voit pousser fruits ( poires, pommes, fraises,rhubarbes…) légumes (tomates, potirons, poireaux, etc), herbes aromatiques d’ici et d’ailleurs et fleurs comestibles. Le fonctionnement locavore du restaurant participe aussi au concept éco-responsable du lieu puisque le reste des produits provient de la région bretonne. Le voyage gustatif à lui seul mérite le déplacement car c’est une véritable explosion en bouche.

 

  • Le potager :


  • Le spa est un salon Yves Rocher plus plus, au top du top. J’ai bénéficié d’un soin aux pierres chaudes pendant 50 minutes. Un vrai bonheur, de la tête aux pieds. T pour se détendre plus encore, rien de tel que de poursuivre avec un gamma puis quelques longueurs dans la piscine débordement dont la vue s’ouvre sur la Vallée de l’Aff. 


Alors si vous recherchez calme et bien-être, c’est un endroit que je vous conseille assurément.

img_0564

Escapades dans la Vienne (86): La Vallée des Singes

Profitant de notre séjour au Parc de la Belle, nous avons préféré aller visiter la Vallée des Singes qui se trouve à 10 minutes plutôt que pousser vers le Futuroscope où nous aurions eu assurément beaucoup trop de monde !

Pour la petite histoire, la Vallée des Singes est un parc zoologique dont le singe, vous vous en doutez, est à l’honneur. Le parc a une vocation pédagogique: celui de sensibiliser les visiteurs sur la plus-que-nécessaire protection de la nature et de l’environnement. En effet, beaucoup d’espèces présentes, en voie de disparition du fait de l’homme, sont menacées par une déforestation massive de leur habitat naturel ou servis en tant que viande de brousse.

Le visiteur a le loisir de parcourir l’ensemble du parc avec plus de 400 singes en liberté sauf …. les plus grands singes type gorilles qui sont sur leurs îles respectives. On dit OUF ! et c’est quand même cela qui est le plus fascinant: Voir ces animaux évoluer parfois à quelques mètres de soi.

Lors de notre visite, nous avons pu voir chez les mandrills par exemple un bébé d’un mois et 1 autre bébé qui était né la veille.

Les enfants ont adoré cette balade qui reste très instructive. Ils ont surtout adoré le nourrissage  que l’on peut suivre par espèces selon le calendrier horaire porté à notre connaissance sur le programme de visite.

Mon singe préféré: le singe à tête de lion.

Bref…. Si vous ne connaissez pas: Allez-y !